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Noël et Clotilde

89 / 91 bd Auguste Blanqui
75013 Paris
tel : +33145801502
fax : +33145885873 

PASQUIER est représenté par les galeries

LIVING WITH ART

New York, USA

NICHIDO
Paris, France
   

Parcours spécifiques

     Mise en place, 2005, Paris       11 sept. / 5 oct. 2002
     Galerie Nichido, Paris  
     déc. 1998 / janv. 1999
     Monnaie de Paris
     1,5 min., 1996
 
undefinedundefinedLes « EMPREINTE DU TEMPS »

Sur les murs du centre d’art Passerelle de Brest, en 2001, le spectateur a pu suivre «les empreintes» de Noël Pasquier (goudron sur plastique et papier), telles celles de «l’Erratum musical» de Marcel Duchamp en 1913, encre sur feuille de papier à musique : «Faire une em-preinte mar-quer des traits une fi-gure…».
Elles défient notre pensée, revêtues d’une certaine gravité qui requiert d’ouvrir la perspective et de tendre notre regard «entre l’objet singulier et la stratification, l’épaisseur anthropologique dont il met en œuvre une sorte de mémoire déformante».  
Chaque empreinte libère une singularité et un paradoxe car elle est à la fois «unique comme emprise corporelle et universalisable comme reproduction sérielle». Elles ont le pouvoir de nous interroger, de nous toucher, elles inventent une mémoire des formes «un jeu cruel du désir et du deuil».
Une œuvre plus profonde, plus intériorisée, plus dramatique et plus nocturne mais céleste aussi, que l’artiste nous invite à découvrir, où résident la fragilité du souvenir et l’empreinte furtive et souvent fortuite d’une forme.
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Téléchargez la présentation "Installations et empreintes" (25 M°)

Visionnez les empreintes exposées au MAN en 2007 (de 9mn 50sec à 15min) et commentées par Lydia Harambourg, historienne de l'art.
 
restany.jpeg "L’imagination de PASQUIER est fondamentale et essentielle, elle se réfère aux éléments naturels - à la mer, au ciel, à l’eau, de la Bretagne en particulier - mais aussi à la vitalité de la terre, et à sa puissance d’action, aux rêveries de l’immensité comme aux rêveries de la volonté (...).

Le geste de PASQUIER, c'est la signature de son amour de la vie". 1998

(voir en page 2 l'article complet en 3 langues)
Pleynet-Marcelin.jpg"De PASQUIER on constate son étonnante et non exclusive familiarité aussi bien avec l'Ecole de Paris, qu'avec l'Art Informel ou l'Ecole de New York (...)".

(Lire l'article complet en page 2 en trois langues)
    Il n'y a pas deux façons d'être soi-même il y en a mille, il n'y a donc actuellement qu'une façon de peindre : maîtriser ses nerfs et sa technique, connaître ses allergies et puisque si peu de maîtres contemporain ont daigné faire école, ignorer les autres en particulier et toutes les tendances en général, les plus gratuites comme les moins nulles, les possibles et les impossibles, enfin et surtout ignorer ou feindre d'ignorer les révolutionnaires académiques.
Ainsi l'on aura une faible chance de s'exprimer en dehors de toute contrainte sans ce soucier d'être dépassé, actuel ou visionnaire - c'est ce que font Noël et Clotilde PASQUIER -, quant est de les différencier je dirai que c'est un peu comme en optique, un changement de focale sur la même plaque car il vivent et peignent si près l'un de l'autre que leurs quatre yeux sont devenus interchangables comme ceux d'un animal fabuleux.
 
   Ce texte est repris intégralement dans l'ouvrage de Gilles Verlant, biographe de Serge Gainsbourg, édité chez Albin MICHEL en 1985 et réédité de nombreuses fois depuis :
"Bon camarade, Serge signera la préface d'une des expos montées par Pasquier et sa femme Clotilde, à la galerie Rond-Point Elysées en 1968".
(voir article connexe en Rubrique Brèves)
tournier.jpeg "Pasquier, j'apprécie la dominante bleue - qui est ma couleur - et la subtile architecture de ses compositions. La valeur de cette oeuvre est éclatante. Je l'admire".
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“Pasquier, I love the dominating blue – my colour – and the subtle architecture of your compositions.  Your work is brilliant. It belongs in silence. I admire it, with no further commentary.”
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“Pasquier, me agrada ese dominio del azul – mi color – y la sutil arquitectura de sus composiciones. El valor de su obra es rutilante. Pertenece al dominio del silencio. Sin más comentarios, la admiro.”
1995.

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